Claude Ferrieux

Pour me présenter aux Moulinois, je dois remonter à mes origines varennoises. Élève de Cours Complémentaire, je suivais un enseignement moderne et scientifique avec des maîtres de grande qualité, mais mes goûts me portaient vers les études littéraires. Alors mon père me fit étudier le latin, tous les soirs, même le dimanche. (Il l’avait appris tout seul pour pouvoir l’enseigner à ses enfants. Qu’aurait-on pensé s’il les avait inscrit dans un autre établissement que celui qu’il dirigeait ?)

Ainsi j’ai débarqué au lycée Banville en série littéraire, bien préparé en maths et sciences, médiocre en latin et quasi nul en italien que je débutais avec un grand retard et dont j’avais annoncé vouloir faire ma spécialité. Cela sembla peu crédible aux profs qui m’intégrèrent d’office à la série scientifique.

Je passe sur les détails, mais après un séjour estival en Italie et des progrès spectaculaires, on me permit de repasser dans ma filière de prédilection. Il faut dire que, tout en suivant mes matières préférées avec passion (langues et histoire), j’étais indocile et ai fréquenté avec une certaine régularité la promenade des collés, le dimanche, jusqu’à la forêt de Moladier.

La passion de l’histoire ne m’a pas quitté comme l’attestent mes ouvrages Les dernières heures du duché de Bourbonnais, et L’histoire du Bourbonnais racontée aux enfants et aux grands, qui est un franc succès (Éditions du Petit Pavé) et a passé le cap des 1 000 ventes (merci à Gilles Lacour du Moulins aux Lettres pour son implication).

J’ai à mon actif un roman initiatique, régional (je n’ose dire de terroir, bien que ce soit parfois le cas), Michelle chez Marivole, la trilogie policière du Commissaire Bourbonnais et des recueils de récits Bourbonnais où se détache Si mon Bourbonnais vous était conté (650 ventes).

Les autres thèmes qui m’ont intéressé sont méditerranéens (Sicile, Corse, où j’ai enseigné), Elbe, Italie du Sud où j’ai séjourné, avec quelques ouvrages historiques ou policiers. La Drôme où je vis m’a suggéré une trilogie policière, dont le premier volume  (Édition & Région, La Bouquinerie Valence) a connu un beau succès d’environ 1000 ventes, et le troisième est sur le point de sortir, et aussi un ouvrage d’histoire.

J’écris au passé sur le Bourbonnais, comme me le suggèrent mes souvenirs, et au présent à propos de Romans-sur-Isère, comme je le vis.

Enfin, j’exerce mon écriture très régulièrement en tant que correspondant pour L’Impartial de la Drôme, sur des thèmes socioculturels locaux. Cette activité me procure de grandes satisfactions, car j’ai l’impression que mon écriture est utile et parce qu’elle occasionne des retours bien agréables.

Le détail de mes publications sur mon site : cferrieux.free.fr

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